<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Revue Travailler - Abonnement</title><link>http://boutique.jdpsychologues.fr:80/produits/travail-travailler/revue-travailler-abonnement</link><description>Revue Travailler - Abonnement</description><item><title>Travailler</title><link>http://boutique.jdpsychologues.fr:80/produit/travailler</link><description>&lt;p class="Style5"&gt;&lt;em&gt;Travailler&lt;/em&gt; : pourquoi ce titre ? Travail, activit&amp;eacute;, emploi, profession, qualification..., tous ces termes ont des connotations disciplinaires et conceptuelles sp&amp;eacute;cifiques qui suscitent des controverses sur le sens qu&amp;rsquo;il convient de donner au terme de travail. Controverses d&amp;rsquo;un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t qui montrent toutefois qu&amp;rsquo;aucune d&amp;eacute;finition de la notion de travail ne saurait faire, actuellement, consensus. Pour certains auteurs, le travail serait une construction sociale r&amp;eacute;cente datant du d&amp;eacute;but ou du milieu du XIX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Pour d&amp;rsquo;autres, le travail n&amp;rsquo;aurait fait son apparition qu&amp;rsquo;avec le protestantisme et la R&amp;eacute;forme... Pour d&amp;rsquo;autres encore, le travail serait m&amp;ecirc;me en voie de disparition ! Laissons ces d&amp;eacute;bats et saisissons-nous d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; indiscutable : travailler.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;une activit&amp;eacute; salari&amp;eacute;e ou b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole, domestique ou professionnelle, de manoeuvre ou de cadre, du public ou du priv&amp;eacute;, industrielle ou de service, d&amp;rsquo;agriculture ou de commerce... travailler, c&amp;rsquo;est mobiliser son corps, son intelligence, sa personne pour une production ayant valeur d&amp;rsquo;usage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Que travailler puisse g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer le pire ou le meilleur, tout le monde en conviendra. Que souffrir, en revanche, puisse avoir des incidences favorables est plus difficilement acceptable. Pourtant, contrairement &amp;agrave; ce que sugg&amp;egrave;re le sens commun, la souffrance n&amp;rsquo;est pas seulement le point d&amp;rsquo;aboutissement d&amp;rsquo;un encha&amp;icirc;nement malheureux dont il ne resterait qu&amp;rsquo;&amp;agrave; d&amp;eacute;plorer les cons&amp;eacute;quences f&amp;acirc;cheuses. La souffrance est aussi, pour le clinicien du travail, un point de d&amp;eacute;part, une origine : l&amp;rsquo;origine de tout mouvement vers le monde, de toute exp&amp;eacute;rience du monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il suffit que cette souffrance soit &amp;eacute;prouv&amp;eacute;e pour qu&amp;rsquo;elle appelle, en quelque sorte, &amp;agrave; son d&amp;eacute;passement. Comment ? Par le travail pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment ! La souffrance comme protention vers le monde est fonci&amp;egrave;rement protention du sujet &amp;agrave; "travailler". Dans l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-coup, celui de la contemplation des r&amp;eacute;sultats du travail accompli, s'esquisse le d&amp;eacute;passement de la souffrance et sa transformation en sentiment de satisfaction, de pl&amp;eacute;nitude voire d&amp;rsquo;euphorie. Le plaisir au travail est consubstantiellement li&amp;eacute; &amp;agrave; la r&amp;eacute;ussite du processus de subjectivation, de renforcement de l&amp;rsquo;identit&amp;eacute;, ou encore de l&amp;rsquo;accomplissement de soi, dont travailler a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nombreuses sont les situations de travail gr&amp;acirc;ce auxquelles les hommes et les femmes se portent mieux que lorsqu&amp;rsquo;ils sont priv&amp;eacute;s de ce travail. Alors, comment expliquer que la psychodynamique du travail se soit fait conna&amp;icirc;tre, avant tout, par la description des destins funestes de la souffrance, par celle des strat&amp;eacute;gies de d&amp;eacute;fense, de l&amp;rsquo;ali&amp;eacute;nation et de la pathologie mentale ? C&amp;rsquo;est que le travail n&amp;rsquo;est accessible, concr&amp;egrave;tement, que dans un rapport social o&amp;ugrave; s&amp;rsquo;exerce la domination. Le pouvoir mutatif du travail sur la souffrance, sur l&amp;rsquo;accroissement de la subjectivit&amp;eacute;, sur le plaisir et la sant&amp;eacute;, peut &amp;ecirc;tre neutralis&amp;eacute;. Voire invers&amp;eacute; en son contraire et ne g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer que davantage de souffrance, comme, par exemple, dans le travail r&amp;eacute;p&amp;eacute;titif sous contrainte de temps.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est possible de ployer et de s&amp;rsquo;incliner devant la domination dont l&amp;rsquo;organisation du travail est un enjeu, ou de ruser et de r&amp;eacute;sister. Que notre libert&amp;eacute;, notre responsabilit&amp;eacute; et notre volont&amp;eacute; soient engag&amp;eacute;es dans le destin du rapport au travail est incontestable. Pour pouvoir assumer ce que cela implique dans le registre de l&amp;rsquo;action, nous devons d&amp;eacute;velopper des instruments conceptuels et un appareillage th&amp;eacute;orique permettant d&amp;rsquo;analyser ce qui fait qu&amp;rsquo;une organisation du travail est favorable &amp;agrave; l&amp;rsquo;av&amp;egrave;nement du sujet ou au contraire ce qui la rend fonci&amp;egrave;rement d&amp;eacute;l&amp;eacute;t&amp;egrave;re et d&amp;eacute;subjectivante, ou encore, ali&amp;eacute;nante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Se donner pour but la suppression de la souffrance humaine, c&amp;rsquo;est formuler un objectif impossible &amp;agrave; atteindre et s&amp;rsquo;engager dans une action irrationnelle. En revanche, se battre pour un compromis de qualit&amp;eacute; entre travail et sant&amp;eacute; est, par exemple, un objectif accessible et rationnel. D&amp;eacute;terminer si un objectif est chim&amp;eacute;rique ou r&amp;eacute;aliste, ne va pas de soi. C&amp;rsquo;est pourquoi agir ne consiste pas qu&amp;rsquo;&amp;agrave; prendre des d&amp;eacute;cisions. Agir suppose de prendre le temps de r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir et d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 22 Mar 2018 21:15:04 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://boutique.jdpsychologues.fr:80/produit/travailler</guid></item><item><title>Travailler - 1 AN</title><link>http://boutique.jdpsychologues.fr:80/produit/travailler-1-an</link><description>&lt;div id="spec-detail" class="sub" style="display: block;"&gt;
&lt;p style="background-color: transparent; border-image-outset: 0; border-image-repeat: stretch; border-image-slice: 100%; border-image-source: none; border-image-width: 1; color: #000000; font-family: &amp;amp;quot; helvetica neue&amp;amp;quot;,arial,&amp;amp;quot;liberation sans&amp;amp;quot;,freesans,sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px; padding: 0px; margin: 0px 0px 10px 0px; border: 0px none #000000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em style="border-image-outset: 0; border-image-repeat: stretch; border-image-slice: 100%; border-image-source: none; border-image-width: 1; font-size: 13px; padding: 0px; margin: 0px; border: 0px none #000000;"&gt;Travailler&lt;/em&gt; :&lt;/strong&gt; pourquoi ce titre ? Travail, activit&amp;eacute;, emploi, profession, qualification..., tous ces termes ont des connotations disciplinaires et conceptuelles sp&amp;eacute;cifiques qui suscitent des controverses sur le sens qu&amp;rsquo;il convient de donner au terme de travail. Controverses d&amp;rsquo;un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t qui montrent toutefois qu&amp;rsquo;aucune d&amp;eacute;finition de la notion de travail ne saurait faire, actuellement, consensus. Pour certains auteurs, le travail serait une construction sociale r&amp;eacute;cente datant du d&amp;eacute;but ou du milieu du XIX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Pour d&amp;rsquo;autres, le travail n&amp;rsquo;aurait fait son apparition qu&amp;rsquo;avec le protestantisme et la R&amp;eacute;forme... Pour d&amp;rsquo;autres encore, le travail serait m&amp;ecirc;me en voie de disparition ! Laissons ces d&amp;eacute;bats et saisissons-nous d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; indiscutable : travailler.&lt;/p&gt;
&lt;p style="background-color: transparent; border-image-outset: 0; border-image-repeat: stretch; border-image-slice: 100%; border-image-source: none; border-image-width: 1; color: #000000; font-family: &amp;amp;quot; helvetica neue&amp;amp;quot;,arial,&amp;amp;quot;liberation sans&amp;amp;quot;,freesans,sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px; padding: 0px; margin: 0px 0px 10px 0px; border: 0px none #000000;"&gt;Qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse d&amp;rsquo;une activit&amp;eacute; salari&amp;eacute;e ou b&amp;eacute;n&amp;eacute;vole, domestique ou professionnelle, de man&amp;oelig;uvre ou de cadre, du public ou du priv&amp;eacute;, industrielle ou de service, d&amp;rsquo;agriculture ou de commerce... travailler, c&amp;rsquo;est mobiliser son corps, son intelligence, sa personne pour une production ayant valeur d&amp;rsquo;usage. Que travailler puisse g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer le pire ou le meilleur, tout le monde en conviendra. Que souffrir, en revanche, puisse avoir des incidences favorables est plus difficilement acceptable. Pourtant, contrairement &amp;agrave; ce que sugg&amp;egrave;re le sens commun, la souffrance n&amp;rsquo;est pas seulement le point d&amp;rsquo;aboutissement d&amp;rsquo;un encha&amp;icirc;nement malheureux dont il ne resterait qu&amp;rsquo;&amp;agrave; d&amp;eacute;plorer les cons&amp;eacute;quences f&amp;acirc;cheuses. La souffrance est aussi, pour le clinicien du travail, un point de d&amp;eacute;part, une origine : l&amp;rsquo;origine de tout mouvement vers le monde, de toute exp&amp;eacute;rience du monde. Il suffit que cette souffrance soit &amp;eacute;prouv&amp;eacute;e pour qu&amp;rsquo;elle appelle, en quelque sorte, &amp;agrave; son d&amp;eacute;passement. Comment ? Par le travail pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment ! La souffrance comme protention vers le monde est fonci&amp;egrave;rement protention du sujet &amp;agrave; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;"travailler"&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Dans l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-coup, celui de la contemplation des r&amp;eacute;sultats du travail accompli, s'esquisse le d&amp;eacute;passement de la souffrance et sa transformation en sentiment de satisfaction, de pl&amp;eacute;nitude voire d&amp;rsquo;euphorie. Le plaisir au travail est consubstantiellement li&amp;eacute; &amp;agrave; la r&amp;eacute;ussite du processus de subjectivation, de renforcement de l&amp;rsquo;identit&amp;eacute;, ou encore de l&amp;rsquo;accomplissement de soi, dont travailler a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion. Nombreuses sont les situations de travail gr&amp;acirc;ce auxquelles les hommes et les femmes se portent mieux que lorsqu&amp;rsquo;ils sont priv&amp;eacute;s de ce travail. Alors, comment expliquer que la psychodynamique du travail se soit fait conna&amp;icirc;tre, avant tout, par la description des destins funestes de la souffrance, par celle des strat&amp;eacute;gies de d&amp;eacute;fense, de l&amp;rsquo;ali&amp;eacute;nation et de la pathologie mentale ?&lt;/p&gt;
&lt;p style="background-color: transparent; border-image-outset: 0; border-image-repeat: stretch; border-image-slice: 100%; border-image-source: none; border-image-width: 1; color: #000000; font-family: &amp;amp;quot; helvetica neue&amp;amp;quot;,arial,&amp;amp;quot;liberation sans&amp;amp;quot;,freesans,sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px; padding: 0px; margin: 0px 0px 10px 0px; border: 0px none #000000;"&gt;C&amp;rsquo;est que le travail n&amp;rsquo;est accessible, concr&amp;egrave;tement, que dans un rapport social o&amp;ugrave; s&amp;rsquo;exerce la domination. Le pouvoir mutatif du travail sur la souffrance, sur l&amp;rsquo;accroissement de la subjectivit&amp;eacute;, sur le plaisir et la sant&amp;eacute;, peut &amp;ecirc;tre neutralis&amp;eacute;. Voire invers&amp;eacute; en son contraire et ne g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer que davantage de souffrance, comme, par exemple, dans le travail r&amp;eacute;p&amp;eacute;titif sous contrainte de temps. Il est possible de ployer et de s&amp;rsquo;incliner devant la domination dont l&amp;rsquo;organisation du travail est un enjeu, ou de ruser et de r&amp;eacute;sister. Que notre libert&amp;eacute;, notre responsabilit&amp;eacute; et notre volont&amp;eacute; soient engag&amp;eacute;es dans le destin du rapport au travail est incontestable. Pour pouvoir assumer ce que cela implique dans le registre de l&amp;rsquo;action, nous devons d&amp;eacute;velopper des instruments conceptuels et un appareillage th&amp;eacute;orique permettant d&amp;rsquo;analyser ce qui fait qu&amp;rsquo;une organisation du travail est favorable &amp;agrave; l&amp;rsquo;av&amp;egrave;nement du sujet ou au contraire ce qui la rend fonci&amp;egrave;rement d&amp;eacute;l&amp;eacute;t&amp;egrave;re et d&amp;eacute;subjectivante, ou encore, ali&amp;eacute;nante.&lt;/p&gt;
&lt;p style="background-color: transparent; border-image-outset: 0; border-image-repeat: stretch; border-image-slice: 100%; border-image-source: none; border-image-width: 1; color: #000000; font-family: &amp;amp;quot; helvetica neue&amp;amp;quot;,arial,&amp;amp;quot;liberation sans&amp;amp;quot;,freesans,sans-serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px; padding: 0px; margin: 0px 0px 10px 0px; border: 0px none #000000;"&gt;Se donner pour but la suppression de la souffrance humaine, c&amp;rsquo;est formuler un objectif impossible &amp;agrave; atteindre et s&amp;rsquo;engager dans une action irrationnelle. En revanche, se battre pour un compromis de qualit&amp;eacute; entre travail et sant&amp;eacute; est, par exemple, un objectif accessible et rationnel. D&amp;eacute;terminer si un objectif est chim&amp;eacute;rique ou r&amp;eacute;aliste, ne va pas de soi. C&amp;rsquo;est pourquoi agir ne consiste pas qu&amp;rsquo;&amp;agrave; prendre des d&amp;eacute;cisions. Agir suppose de prendre le temps de r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir et d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description><pubDate>Wed, 27 Feb 2019 15:58:33 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://boutique.jdpsychologues.fr:80/produit/travailler-1-an</guid></item></channel></rss>